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Maq controverses new5

Herbert Marcovich
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Relier la Mer rouge
à la Mer Morte
Entreprise de PAIX ?

Herbert Marcovich
Herbert Samuel Marcovich, né en 1920
au Caire en Egypte était directeur de
recherche honoraire à l’institut Pasteur
et au CNRS. Très engagé dans le
e projet pharaonique imaginé dans les mouvement Pugwash, dont il devint
années 70 par le physicien israélien Yuval Nee- man, commence à voir le jour au Proche- membre du Comité Exécutif, il avait
Orient : rien de moins que celui d’un sauvetage également été très proche durant les
de la Mer Morte qui s’assèche d’un mètre chaque année. Il s’agit de creuser un canal devant ren- années 1970 de haut responsables
flouer la Mer Morte à partir de la Mer Rouge, politiques, scientifiques et militaires
d’éviter ainsi les dégâts écologiques considérables israéliens tels que le General Barlev,
entraînés par cet assèchement. Un tel projet devrait fournir de nouvelles ressources d’eau Abba Eban et le physicien Yuval Neeman,
douce et d’énergie à la région, grâce à l’installa- qui fut le premier à imaginer un projet de
tion d’une usine de dessalement traitant les eaux canal Mer Rouge-Mer Morte dans les
fournies à Israël, à la Jordanie et à l’Autorité Palestinienne. Les travaux devraient commen- années 1970. Gilbert Cabasso, professeur
cer au cours de l’année. C’est ce projet que le de philosophie au Lycée Victor-Duruy
généticien français Herbert Marcovich voulut présente un de ses textes à ce propos.
populariser au début des années 2000. Directeur de recherches au CNRS, en tant que membre du Comité exécutif du mou- vement Pugwash (prix Nobel de la Paix en 1995), il n’avait pas oublié la leçon du CONTROVER S ES
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Manifeste1 lancé par A. Einstein et B. Russell en 1955, appelant les scientifiques du monde entier à se mobiliser contre la menace nucléaire : « Nous, humains, faisons appel à vous humains ; souvenez-vous de votre humanité et oubliez le reste. Si vous en êtes capables, la voie s’ouvre vers un nouveau paradis ; sinon, vous courez le risque d’une Fidèle à cet appel, Herbert Marcovich voulut en 2005, à l’âge de 85 ans, faire entendre sa voix, dans l’urgence d’une situation qui dépassait de beaucoup le risque d’une catastrophe écologique. Le savant en savait la gravité. Mais l’homme, le citoyen du monde, accablé par l’impuissance des gouvernements et des dirigeants politiques du Moyen-Orient à construire la paix, croyait de toutes ses forces en la vertu de proces- sus indirects. Les négociations de Camp David, celles de Taba avaient échoué. Les intellectuels, les historiens, les pédagogues, eux, ne devaient pas attendre : lutter contre le poison du fanatisme, expurger les plans d’éducation de tout appel à la haine, pré- parer les générations à venir à leur inévitable et salutaire cohabitation définissaient au présent les tâches à ses yeux les plus essentielles. Dans cet esprit, Herbert Marcovich avait voulu sensibiliser les esprits à l’urgence d’une paix qui ne pouvait être à la traîne des politiques. Il était persuadé qu’à l’inverse, des initiatives technoscientifiques devaient entraîner rapprochements et transforma- tions socioéconomiques, qu’elles seraient le seul véritable moteur des bouleverse- ments futurs. Le Canal Mer Rouge-Mer morte s’inscrivait à ses yeux dans cette perspective, sa réalisation devait changer la donne du conflit, ouvrir de nouveaux espaces de convergences, forcer à des collaborations créatrices d’emplois, produc- trices de nouvelles richesses et jeter les bases d’une modification durable des mentalités, en favorisant le rapprochement de peuples déchirés par un conflit dont il avait toute sa vie été le témoin. Il rencontra des diplomates, en France et en Israël, proposa l’appel qu’on va lire à différents journaux. Personne, à l’époque, ne voulut l’en- tendre, au prétexte que tout dépendait de décisions politiques de haut niveau, que seules des négociations internationales d’Etats commandaient à de telles entreprises. Il ne voyait là qu’étroitesse d’esprit, paresse intellectuelle tournant le dos à tout effort volontariste, à toute ambition, convaincu qu’il fallait se donner les moyens d’an- ticiper les décisions des autorités politiques, dans un esprit sans doute profondé- Il était facile de ne voir en cela que rêveries de visionnaire, d’opposer à l’utopie la dure réalité de l’Intifada qui n’en finissait pas. Depuis, les tests de faisabilité, les investissements des Israéliens et des Jordaniens aux côtés d’entreprises européennes enga- gent sur place les premières approches concrètes des travaux à venir : en décembre 2009, à Amman, à l’initiative de l’Ambassade de France en Jordanie et du Ministère fran- çais de l’Energie et de l’Environnement, en partenariat avec le Ministère jordanien de l’eau et de l’irrigation, une convention d’affaires réunit entreprises françaises et acteurs Herbert Marcovich
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publics et privés jordaniens impliqués dans ce projet. La Banque Mondiale en finance Le 7 novembre 2009, Herbert Marcovich mourait, habité par l’angoisse des blocages politiques de tous ordres et des impasses que les nouvelles rapportaient au quotidien. L’optimisme d’une intelligence volontaire ne devait, pour lui, jamais céder devant les forces régressives du fanatisme ou les petits calculs de politiques dépourvus d’ambitions et de véritables visions d’avenir. Quelle profonde joie n’aurait-il pas éprouvé à l’annonce des avancées du canal mer rouge-mer morte ! Gilbert Cabasso
Professeur de philosophie au lycée Victor Duruy LeProche-Orientsouffred’unecarenceendémiqueeneaudouce.Les
conflits politiques, idéologiques et culturels sont exacerbés par cette carence, dont sont victimes des populations aux besoins sans cesse grandissants. De nom- breuses sources d’eau douce sont réparties dans la région. La principale est, d’une part le Jourdain, enrichi par le Yarmouk, à son départ du lac de Tibériade, à 200 mètres au-dessous du niveau de la mer, et d’autre part la nappe phréa- tique, toutes deux exploitées au-delà de leur rythme de renouvellement. L’en- semble de ces sources d’eau douce est donc insuffisant. Le seul remède à cette carence ne peut provenir que du puisage de l’eau de la Méditerranée ou de la Mer Rouge vers la Mer Morte, située dans la plus basse des régions du globe, à environ 400 mètres au-dessous du niveau des mers, dénivellation qui permet de produire eau douce et énergie électrique. Ce puisage demande de surmon- ter les hauteurs qui jouxtent le Golfe d’Akaba, ce qui ne pose pas de problèmes La Mer Morte s’étale dans la grande dépression tectonique de Gohr, région de faible sismicité, qui se développe de la Syrie à l’Afrique, sur quelque 340 km.
Longue d’environ 85 km sur 17 km de large, elle est bordée à l’Ouest par la Cisjordanie et Israël, et à l’Est par la Jordanie. Au Sud s’étend la vallée désertique de l’Arava jusqu’à la Mer Rouge, que suit la frontière israélo-jordanienne. La Mer Morte doit son nom, dès l’Antiquité, à sa richesse de trente trois pour cent en sels et à l’absence d’une vie animale et végétale visible. En 1936, on a trouvé diverses espèces d’organismes qui prospèrent dans son eau, et que l’assèchement ferait disparaître. On perdrait là une intéressante source d’information sur les mécanismes qui permettent la vie dans un milieu de haute salinité.
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La Mer Morte n’a pas de déversoir. Siège d’une évaporation estimée à près de deux milliards de mètres cubes par an, son niveau, jusqu’à un passé récent, restait inchangé grâce à l’apport d’eau douce venant essentiellement du Jourdain.
Depuis 1960, ce niveau a baissé de moitié et décroît d’environ un mètre par an, en raison des prélèvements effectués par Israël et par la Jordanie dans le fleuve, pour les besoins de l’irrigation. Si rien n’était fait, la Mer Morte pourrait disparaître en quelques dizaines d’années, laissant des lagunes désolées dans un paysage dantesque. Cette catastrophe écologique, aurait une dimension assurément moins dramatique que, l’assèchement de la mer d’Aral, dont la responsabilité incombe aux programmes démesurés d’irrigation impulsés par la technocratie soviétique ; mais sa portée symbolique en serait tellement plus lourde.
Dès le XIXe siècle, il fut proposé de relier la Méditerranée à la Mer Morte afin d’ali- menter des stations hydroélectriques. L’ouvrage devait passer par la Cisjordanie, ce qui souleva, dès 1981, l’opposition de l’OLP. Dans sa résolution 39/101 du 14 décembre 1984, l’Assemblée Générale des Nations Unies, rappelant les réso- lutions 36/150 du 16 décembre 1981, 37/122 du 16 décembre 1982 et 38/85 du 19 décembre 1983, constatait que le creusement par Israël d’un canal reliant la Mer Méditerranée à la Mer Morte traverserait, au préjudice de leurs popula- tions, des territoires palestiniens occupés et demandait l’arrêt de toutes études et de tout chantier. Ce projet fut donc sacrifié à la politique.
Restait, par conséquent, l’option Mer Rouge-Mer Morte d’un ouvrage d’art bien plus coûteux. Ce projet est l’objet, depuis quelques décennies, de nombreuses études élaborées conjointement par le Royaume de Jordanie et par l’Etat d’Israël.
Dans sa Fiche de Synthèse de juillet 2003, l’Ambassade de France à Amman écrit : « … les autorités jordaniennes et israéliennes ont étudié, après la conclusion du traité de paix de 1994 la possibilité d’alimenter la Mer Morte depuis la Mer Médi- terranée ou depuis la Mer Rouge. Cette dernière alternative a finalement été préférée et en 1997 une étude de pré-faisabilité supervisée par la Banque Mondiale a été réa- lisée par les consultants américains Harza (volet technique) et Bechtel (volet écono- Le projet de canal entre la Mer Rouge et la Mer Morte a ensuite été gelé, dans un contexte de reprise des tensions au Proche-Orient. Depuis, ce projet a été relancé à l’oc- casion du Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg en 2002, puis à l’occasion du dernier Forum Economique Mondial en 2003. » Du 26 août au 4 septembre 2002 se tint, en Afrique du Sud, à Johannesburg, le Sommet Mondial pour le Développement Durable. Lors d’une conférence de presse, MM. Roni Milo, ministre israélien de la coopération régionale, Bas- sem Awadallah, ministre jordanien du Plan, Hazem El Nazer, ministre jorda- nien pour l’eau et l’irrigation, Tzachi Hanegbi, ministre israélien de l’environ- Herbert Marcovich
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nement et Majallie Whbee, directeur général du ministère israélien pour la coopération régionale, ont assuré que le projet israélo-jordanien n’affecterait en rien l’équilibre économique de la région, n’aurait aucune incidence sur l’équi- libre écologique de la Mer Rouge, ouverte qu’elle est sur l’océan, et préserverait le caractère symbolique de la Mer Morte pour les trois religions, juive, chrétienne et musulmane. L’Egypte déclara que le projet allait à l’encontre du bannissement, prononcé par la Ligue Arabe, de toute coopération avec Israël. Elle reçut l’appui des délégations syrienne, libanaise, irakienne et palestinienne. Selon Farouk Qad- doumi, chef de l’OLP, le tracé définirait de nouvelles frontières entre la Jorda- nie et Israël, au détriment des Palestiniens. Et pourtant, ce projet ne ferait que rétablir le rivage cisjordanien d’antan.
L’ouvrage, long de 200 kilomètres environ, partirait du golfe d’Akaba pour aboutir à l’extrémité Sud de la Mer Morte. Il serait de la dimension de certains des grands chantiers mondiaux, ne soulevant pas de difficultés techniques majeures. Il emprunterait, dans toute sa longueur, la vallée désertique de l’Arava, où se trouve tracée la frontière israélo-jordanienne. De part et d’autre de cette frontière sont établies des populations clairsemées qui relèvent exclusi- A son achèvement, l’entreprise aurait des répercussions profondes, tant sur l’environnement immédiat de la Mer Morte, que dans de vastes régions inté- ressant, plus particulièrement, la Jordanie, la Cisjordanie et Israël. Le rétablis- sement à son niveau d’origine, un des objectifs du projet, ne porterait pas atteinte aux précieux sites archéologiques situés depuis des millénaires au-des- sus de lui. Un tel chantier exige de préserver la nappe phréatique d’une acci- dentelle contamination par l’eau de mer. Le débit nécessaire, voisin de deux milliards de mètres cubes d’eau de mer par an, est supérieur à la quantité actuelle de l’eau d’évaporation. L’ouvrage devrait permettre le retour de la Mer Morte à son niveau d’origine, augmentant, par là même, le taux de son évapo- ration. Il assumerait le fonctionnement d’un complexe hydroélectrique d’une puissance de près de mille mégawatts. La pression exercée par la chute de 400 mètres, assistée si nécessaire par l’énergie fournie par la centrale hydroélec- trique, assurerait l’utilisation directe de l’osmose inverse, une technique de dessalement, qui force le passage d’eau douce, à partir d’une eau salée, à travers une membrane semi-perméable. Elle produirait environ huit cent cinquante mil- lions de mètres cubes d’eau douce par an, lesquels satisferaient les besoins d’une population équivalente à celle de la région parisienne. Elle créerait, pen- dant sa mise en œuvre et à sa réalisation, de très nombreux emplois, là où sévit un grave chômage et favoriserait l’expansion économique et sociale de la région. Mais ce projet se heurte à des obstacles politiques érigés par les Etats qui CONTROVER S ES
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s’opposent à la volonté clairement exprimée de la Jordanie et d’Israël ; il est aléatoire de compter, pour le soutenir, sur des instances internationales, en butte à d’inextricables problèmes de tous ordres.
Dans sa Feuille de Route, le Quartet, dominé par la prééminence politique et mili- taire des USA, ignore ce projet. Ses trois autres membres, ONU, Union Euro- péenne et Russie, n’y occupent qu’une place mineure. C’est dans les domaines technologique, économique et social, que l’Union Européenne pourrait donner la preuve de son efficacité. Pas plus que dans la Feuille de Route du Quartet, il n’est fait allusion au projet Mer Rouge-Mer Morte dans la toute récente Initia- tive de Genève, signée par des personnalités palestiniennes et israéliennes.
Une entreprise d’une telle dimension, dans le cadre d’accords de paix, n’au- rait pas dû être ignorée. Contrairement à l’opinion exprimée lors de la conférence de presse par Jordaniens et Israéliens, à Johannesburg en 2002, relier la Mer Rouge à la Mer Morte modifierait de manière bénéfique l’équilibre économique de la région. Inclus dans l’Initiative de Genève, ce projet, diffusé ainsi au niveau international, y ajouterait une composante socio-économique de poids.
Cette opération coûterait de l’ordre de quatre milliards d’Euros et sa réalisa- tion prendrait plusieurs années. Le financement et la mise en route du Projet Mer Rouge-Mer Morte pourraient être aisément assumés par le géant écono- mique qu’est l’Union Européenne, ou plutôt, par quelques uns des plus puis- sants de ses membres, échappant ainsi aux lourdeurs d’une administration complexe. Son coût serait bien inférieur à ce qui est prévu pour reconstruire l’Irak.
Pour donner l’ordre de grandeur du coût d’une telle opération, la Chine construit, dans la province littorale du Shandong, une centrale nucléaire de 200 mégawatts, assurant la production annuelle de 52 millions de tonnes d’eau douce ; ce pro- jet, ne nécessitant pas d’ouvrages d’art considérables et qui serait à terme en 2007, devrait coûter 1,6 milliards de yuans, soit environ 200 millions de dollars.
Depuis la naissance d’Israël, la vallée de l’Arava ne fut le lieu d’aucune vio- lence, car elle n’offrait pas de cible ayant quelque attrait. Il en irait autrement à l’ouverture du chantier, une collaboration des plus étroites entre les services de sécurité d’Israël et de Jordanie s’avérant alors d’une vitale nécessité. Dans sa Fiche de Synthèse de 2003, l’Ambassade de France à Amman écrit encore ; « La Jordanie a profité de la tenue sur son territoire du Forum Economique Mondial, du 21 au 23 juin, pour relancer le projet de liaison entre la Mer Rouge et la Mer Morte, avec l’aval de la Banque Mondiale et l’accord de principe des principaux inté- ressés : Israël, l’Autorité Palestinienne et la Jordanie. Ce projet devrait pouvoir passer désormais en phase de réalisation. » Le Royaume de Jordanie et l’Etat d’Israël, en de multiples occasions et depuis de nombreuses années, ont manifesté tout l’intérêt qu’ils portent à ce projet arrivé Herbert Marcovich
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à maturité, et qui, pourtant, ne fait l’objet d’aucun commencement d’exécu- tion. Les accords de Camp David de 1978, d’importance majeure dans le dérou- lement du processus de paix, ont été suivis d’innombrables accords et propo- sitions, dont les dernières en 2003, la Feuille de Route et l’Initiative de Genève, pour intéressantes qu’elles soient ne lèvent nullement, à court terme, les blocages On fait communément valoir l’embrasement des passions et les surenchères fana- tiques comme obstacles insurmontables à une entreprise dont on reconnaît, pour- tant, qu’elle vise à l’intérêt manifeste des populations. Ne peut-on espérer, à l’inverse, que la mise en chantier du projet sans le préalable d’accords de paix, aurait la vertu de réduire considérablement les tensions politiques là où elles sont une menace pour tous ? D’une espérance de vie inférieure au temps requis par la conclusion d’un accord de paix, la Mer Morte est proche de son assè- chement. Si, l’impensable, la Mer Morte devait mourir, bien des acteurs politiques en porteraient la lourde responsabilité. Responsables, mais devant qui ? 1. Signé par Max Born, Percy Bridgman, Leopold Infeld, Frédéric Joliot-Curie, Herman Muller, Linus
Pauling, Cecil Powell, Joseph Roblat et Hideki Yukawa.

Source: http://www.controverses.fr/pdf/n14/hmarcovich14.pdf

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Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2004, 47 Commission de prévention et santé publique Introduction Le tabagisme est, à l’heure actuelle, un problème majeur de santé publique et unepriorité pour les instances gouvernementales. Il représente l’étiologie principale denombreuses pathologies médicales : cardio-vasculaires, pulmonaires, cancéreuses. Pour autant, il existe aussi des e

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